Il parere (un po' ponziopilatesco) del Governatore valdostano Luciano Caveri
Data: Wednesday, 23 November @ 16:36:16 CET
Argomento: Quello che i politici dicono sul Tav


La liaison ferroviaire Turin-Lyon (17/11/2005)
(fonte www.caveri.it)


Je suis depuis longtemps les faits du long tunnel de la Turin – Lyon et des « bouts » de voie ferrée qui y sont liés. J’ai pu étudier cette oeuvre cyclopéenne et ambitieuse tant du point de vue national – italien et français – que du point de vue du complexe scénario européen et en particulier de l’arc alpin. Cet intérêt est légitime pour nous valdôtains, étant donné que les destins de cette voie ferrée influencent pas mal le futur trafic des camions à travers notre Vallée, en utilisant le Tunnel du Mont Blanc, et noircissent même, en un horizon temporaire éloigné, la possible réalisation de la voie ferrée et du Tunnel entre Aoste et Martigny.
De la Turin-Lyon j’ai discuté plusieurs fois – chez eux et même à Bruxelles – avec les administrateurs de la Vallée de Suse, mais également avec ceux de la Vallée de la Maurienne, et je sais bien que, notamment dans la basse Vallée de Suse, demeurent des peurs et des inquiétudes légitimes. Il m’avait semblé comprendre que le « non » plusieurs fois exprimé soit enfin négociable en échange d’avantages pour le territoire et du choix de projets qui limitent l’impact sur l’environnement. Ainsi que les représentants des communautés locales semblaient être conscients des risques que les anarchistes, les no-global, les environnementalistes puissent manipuler la situation. Même le risque d’implications terroristes a résulté être véritable, en pensant aux projectiles envoyés à la Présidente de la région du Piémont Mercedes Bresso, qui d’ailleurs a toujours su se différencier par sa capacité de rechercher des solutions raisonnables.
Une situation politique d’ensemble qui n’est pas simple : la Vallée de Suse a déjà subi une autoroute absolument destructrice du territoire et liée au tunnel routier du Fréjus (son doublement est déjà en discussion). Elle a églement subi un fort dépeuplement en faveur de la plaine et a été agressée par des phénomènes d’infiltration mafieuse et par des lourdes spéculations sur les constructions. Les Jeux olympiques de 2006 semblent avoir été, même en considération du grave déséquilibre sur la ville de Turin, une occasion loupée pour un nouveau développement touristique et risquent par ailleurs de devenir une occasion pour des oppositions bruyantes et largement médiatisées justement contre chemins de fer et trains.
Il me semble aujourd’hui que l’opposition à la nouvelle transversale alpine ait acquis des éléments symboliques ultérieurs et une composante politique qui ne doivent nullement être minimisés. Il revient à tout le monde de trouver des solutions raisonnables. Ma thèse est connue : ceux qui veulent bloquer la réalisation d’un chemin de fer se trompent, même si – en étant totalement sincères – il faudrait que le Gouvernement italien et français prouvent enfin qu’ils ont vraiment l’argent pour cette oeuvre colossale (ce qui représente la condition nécessaire pour avoir des contributions de la part de l’Union européenne).
Par ailleurs la demande de confrontation et de participation des habitants de la Vallée de Suse est légitime et ne peut pas être comprimée avec la logique superficielle de considérer des requêtes comme locales et égoïstes par rapport à un intérêt abstrait plus ample.
Cela dit, il est évident que le refus de la voie ferrée impliquerait la valorisation de la route et le doublement des Tunnels du Fréjus et du Mont Blanc. Cela représenterait pour les Alpes une défaite et une capitulation en faveur du transport sur la route qui serait vainquant par rapport à la voie ferrée. Je suis las que des environnementalistes citent le merveilleux exemple suisse qui valorise le transport des marchandises avec le train et, en même temps, manifestent contre la même solution entre Italie et France, qui est justement la nouvelle voie ferrée entre Turin et Lyon. Mettre en discussion cette traversée alpine, souvent au nom de raisonnements abstraits et idéologiques, est enfin un risque pour les populations alpines et pour leur futur.










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